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Notre responsabilité sociétale

Coopérative ancrée de longue date sur son territoire du Grand Ouest, le rôle sociétal de Terrena est une préoccupation majeure de ses adhérents. C’est pourquoi solidarité sociale et citoyenne, évolution des modes de production et du bien-être animal, améliorations nutritionnelles… sont au coeur de notre engagement.

 

 

S’engager du champ à l’assiette pour une alimentation de qualité

Le virage stratégique majeur pris par la coopérative Terrena à travers le développement de ses propres marques va nous conduire à progressivement augmenter le niveau d’exigence interne sur le thème de la qualité notamment. Fin 2016, la politique Qualité Groupe a d’ailleurs été mise à jour.

 

La qualité de nos produits et de nos services est un principe fondamental de Terrena. Celui-ci a pour finalité de satisfaire les clients et les consommateurs par notre démarche en filières alimentaires, de valoriser durablement les productions de nos adhérents et nous transformer en Groupe qui développe ses marques. Pour y parvenir, nous nous engageons à mettre la qualité au cœur de notre management.

 

Pour accélérer la réussite de notre projet La Nouvelle Agriculture®, nous nous engageons à :

 

  • Mobiliser tous les niveaux de responsabilité et engager les initiatives pour satisfaire nos clients ;
  • Mettre en place le référentiel qualité Terrena qui intègre les spécifications produits, les méthodes et les normes à atteindre ;
  • Animer le système de management qualité par filière où chaque activité instaure une relation client fournisseur.

 

La pérennité de nos filières et de nos activités se construit à partir de la confiance de nos parties prenantes. Pour cela, nous construisons notre propre système de management de la qualité pour atteindre au quotidien les résultats suivants :

 

  • Garantir la sécurité et l’hygiène alimentaire dans le respect de la réglementation et de nos règles internes ;
  • Viser le zéro défaut en respectant la conformité de nos cahiers des charges ;
  • Assurer la préférence de nos clients et consommateurs pour nos produits et services.

 

Pour accompagner ces engagements, notre management s’appuie notamment sur des revues de direction dans chaque activité, jusqu’au Comex ; des revues de performance client-fournisseur internes et externes, le pilotage des orientations par le G5 (direction qualité de chaque pôle et groupe) et la mise en œuvre des plans d’actions qualité.

 

Les dirigeants de Terrena s’engagent à :

  • Traduire cet engagement, et le décliner dans leur activité ;
  • S’assurer que cette politique est comprise, mise en œuvre et entretenue à tous les niveaux ;
  • Définir les objectifs et les moyens nécessaires à mettre en place pour les atteindre.

 

Au quotidien, cela se traduit par le management et la surveillance des règles d’hygiène, les contrôles des matières premières, produits en cours de fabrication, produits finis, déploiement d’outils de traçabilité… Les garanties nécessaires au renforcement de la confiance de nos coopérateurs et clients sont apportées directement par nos activités.

 

Un travail de préparation à la certification de la norme ISO 9001 sur le management de la qualité a été engagé sur le périmètre Elivia Fonctions Support en 2016. Les conclusions de l’audit obtenues en février 2017 ont abouti à la validation de la certification.

 

Pour la partie agroalimentaire, les sites industriels de Gastronome et Elivia sont audités sur la base du référentiel distributeur International Food Standard (IFS). Ce référentiel d’audit s’applique aux fournisseurs de marques distributeurs à toutes les étapes de la transformation des aliments, pour garantir la sécurité et la qualité de la production des aliments. Il comprend des points précis sur la fabrication et le contrôle de l’aliment, le management qualité, l’HACCP, la traçabilité, etc.

 

 

Dans un objectif de pilotage de l’amélioration continue, Elivia a décidé d’étendre son processus de certification jusqu’alors consacré à ses usines de transformation, à ses sites d’abattoirs et de découpe au travers du référentiel FSSC 22000[1]. 2 sites ont initié cette démarche en 2016.

 

Dans les usines agroalimentaires, nous avons aussi recours au management visuel de la performance. Chaque semaine, les responsables de production affichent sur un panneau d’informations dédié les résultats de leur site en termes de sécurité, hygiène, et qualité, ainsi que l’évolution par rapport à la semaine précédente.

 

Sur certains sites, ces informations sont présentées en 10 minutes aux équipes à chaque début de semaine, afin d’assurer une transparence aux salariés sur le suivi de la performance. Gastronome met également en place un système de consultation du personnel au travers de fiches où chaque salarié peut s’exprimer sur un sujet hygiène ou qualité en vue de l’améliorer. Il est invité à proposer des solutions, et parfois à les soutenir au cours d’un entretien avec un manager.

 

L’un des risques qualité principaux identifiés sur la viande rouge concerne les bactéries Escherichia coli pathogènes (E. coli). Pour réduire ce risque au maximum, Elivia a mis en place un plan d’actions E coli, audité dans le cadre du référentiel de la profession Culture Viande. Ainsi, depuis 2016, les analyses libératoires conduites sont réalisées sur la totalité des 5 types de E coli pathogènes[2]. Des formations sont également dispensées auprès des collaborateurs sur les bonnes pratiques à respecter, et les investissements nécessaires sont effectués.

 

Les journées SteakExpert créées par Elivia pour permettre à des experts du monde académique et professionnel d’échanger sur le sujet du risque E coli dans le steak haché de bœuf, deviennent à partir de cette 10ème édition un événement Terrena. Ces journées qui ont rassemblé plus d’une centaine de professionnels du secteur agroalimentaires, dont près de 25 experts nationaux et internationaux, s’ouvrent désormais à de nouvelles thématiques relatives à la sécurité alimentaire des denrées alimentaires, au bien-être animal et à la qualité, et concerneront l’ensemble des filières animales de Terrena (bovin, volaille, porc, lapin…).

 

[1] Ce référentiel associe des normes ISO relatives au management de la sécurité alimentaire dans les entreprises de l’industrie agro-alimentaire et à l’emballage.

[2] L’administration française exige seulement une analyse hebdomadaire sur un seul type d’E.coli pour les viandes hachées réfrigérées, et pour les viandes hachées surgelées, une analyse de chaque production sur un seul type d’E.coli et une analyse des 5 types d’E.coli de manière hebdomadaire.

Favoriser le bien-être animal

Pour définir le bien-être animal le plus objectivement possible, nous nous appuyons sur la définition du Farm Animal Welfare Council[1], qui est aujourd’hui largement utilisée et partagée. 

 

bien etre

 

Appréhendé comme une source pertinente d’innovation et une opportunité de revisiter nos pratiques d’élevage, le bien-être animal constitue l’un des axes stratégiques de nos programmes de Recherche. Les approches en filières (La Nouvelle Agriculture®, agriculture biologique, Label Rouge, certifié…) que nous nous attachons à développer intègrent ces notions. Elles sont un premier pas dans l’évolution des pratiques agricoles et permettront un déploiement plus large des actions à toutes les productions.

 

Une politique Bien-être animal Nouvelle Agriculture a d’ailleurs été formalisée et validée en interne courant 2016.

 

Afin d’accompagner la prise en compte du bien-être animal par nos éleveurs, nous investissons dans le développement d’outils de mesure et de progrès. L’application Tibena permet d’observer avec les techniciens d’élevage de nombreux critères de bien-être animal dans les exploitations (80 indicateurs en moyenne, sur la propreté, le comportement dans le troupeau, le rapport à la nourriture, etc.) Basée sur un référentiel construit avec nos parties prenantes, et notamment CIWF[2], la grille d’audit tient compte des 5 libertés fondamentales des animaux d’élevage définies par le Farm Animal Welfare Council. La restitution de l’audit permet aux éleveurs d’identifier leurs points forts et points de progrès, et d’obtenir des conseils personnalisés en vue de s’améliorer sur ces sujets.

 

En 2016 Tibena Porc a été déployé dans 56 sites d’élevage porcins La Nouvelle Agriculture® et l’outil a été déployé sur la filière Poulet. 5 sites d’élevage d’adhérents au groupement poulet des Fermiers d’Ancenis ou à l’organisme de producteurs Val’iance[3] ont également été audités. L’outil est en cours d’optimisation et de développement sur d’autres filières animales.

 

En complément d’outil de diagnostic, d’autres actions sont menées plus spécifiquement sur les différentes productions animales. 

 

Par exemple, la filière volailles fermières Label Rouge, portée par les Fermiers d’Ancenis s’implique également dans des actions en faveur du bien-être animal en renouant avec des pratiques d’élevage traditionnelles. A l’échelle du groupement de producteurs, on compte 90 000 mètres de perchage, permettant à 20% des animaux de se percher. Le grattage et le picorage sont également favorisés par la distribution de blé entier jeté dans les poulaillers (et non plus donné directement dans des assiettes), et la mise en place d’objets à picorer.

 

Ou encore, le travail mené par les équipes Terrena sur le poulet La Nouvelle Agriculture® portant sur la réduction de la densité d’élevage, le rythme de croissance et l’enrichissement du milieu des volailles (lumière naturelle, objets à piquer et perchoirs) a été récompensé par un Poulet d’Or, aux Trophées du bien-être animal CIWF.

 

Chaque maillon de la filière a un rôle à jouer : l’éleveur au sein de l’exploitation, le transporteur, et l’industriel qui assure la protection animale dans les abattoirs.

 

Au sein des abattoirs, des procédures de maîtrise et de contrôle de la protection animale sont mises en œuvre par des personnes formées. En conformité avec nos obligations réglementaires, nous avons formé à la protection animale nous avons formé à la protection animale au cours des 3 dernières années la totalité des personnes manipulant des animaux vivants, soit près de 350 personnes avec une formation en cours de validité au 31/12 de l’année 2016 (Gastronome et Elivia).

 

[1] Conseil britannique indépendant destiné au bien-être des animaux d’élevage en exploitation, pendant le transport, et en abattoirs.

[2] CIWF (Compassion In World Farming) est aujourd’hui reconnue comme l’organisation non gouvernementale internationale de référence dédiée au bien-être des animaux d’élevage.

[3] Ce groupement comprend des adhérents Terrena et hors Terrena.

Réduire les antiobiotiques en élevage

Les démarches liées à la diminution de l’utilisation d’antibiotiques en élevage que nous menons auprès de nos adhérents répondent à la fois à des enjeux de bien-être animal et de santé publique (antibio-résistance)[1].

 

La démédication est un travail permanent qui fait intervenir l’ensemble des maillons de la filière. C’est avant tout un changement d’état d’esprit et une méthode à acquérir, avec une acceptation de prise de risque : observer, mesurer et analyser avant d’agir, avec pour acteurs principaux de cette réussite le trio éleveur/technicien/vétérinaire.

 

L’observation en élevage et les conseils techniques et sanitaires doivent en effet conduire au bien-être des animaux et à leur maintien en bonne santé, et à raisonner les interventions en recourant autant que possible à des thérapies alternatives. Mais pour s’affranchir des traitements dès le plus jeune âge, il faut bénéficier d’intrants d’excellente qualité sanitaire. La qualité des bâtiments, de l’eau de boisson et de l’aliment sont d’autres facteurs de progrès tout aussi importants.

 

Une des démarches les plus abouties en la matière est celle menée par la production de lapins. En 2016, en moyenne 69% des bandes vendues (vs 60% en 2015) par le groupement étaient réalisées sans antibiotique depuis le sevrage jusqu’à la vente.

 

Le groupement Fermiers d’Ancenis a initié de longue date des démarches de réduction des antibiotiques. Cette démarche est vertueuse en de nombreux points : amélioration de la technicité de la filière, réduction des coûts vétérinaires, développement de solutions alternatives thérapeutiques aux antibiotiques. L’objectif pour le groupement est de rester à plus de 95% de lots élevés sans antibiotiques. Les résultats 2016 sont particulièrement bons ce qui est certainement lié à la mise en place d’une vaccination des poussins au couvoir (plutôt qu’en élevage) : le pourcentage de lots élevés sans antibiotiques est 2016 de 98,8 % [2].

 

En 2016, Terrena a repensé et mis en œuvre une nouvelle gestion des médicaments vétérinaires. En effet, Terrena a décidé de séparer la délivrance de médicaments vétérinaires et le conseil assurés par les vétérinaires salariés de Terrena. Ceci a pour but d’éviter tout conflit d’intérêt. C’est en pleine cohérence avec notre engagement dans la démédication que cette décision a été prise et le chiffre d’affaires liés ne fait plus parti des indicateurs économiques suivis par la coopérative.

 

Les vétérinaires Terrena continueront de prescrire des médicaments lorsque c’est nécessaire, mais leurs actions seront plus focalisées sur l’accompagnement technique, la prévention dans les élevages et les plans de progrès de La Nouvelle Agriculture.

 

[1] Source : Plan National de réduction des risques d’antibiorésistance en médecine vétérinaire, Ministère de l’Agriculture, 2011.

[2] Les traitements antibiotiques considérés sont ceux soumis à la réglementation en vigueur (médicaments de la classe des antibiotiques soumis à ordonnance).

Valoriser notre empreinte économique territoriale

 

Nous représentons les résultats d’une étude dite « empreinte économique territoriale » réalisée en 2015, avec le support de la société Evéa-Toovalu, pour mieux appréhender l’empreinte économique territoriale de notre Groupe (analyse des dépenses Groupe sur la base des comptes comptables de l’exercice 2014 ). Compte tenu de l’entrée de Doux dans le périmètre du Groupe en mars 2016, nous avons décidé de renouveler cette étude courant 2017. Cette étude montre le poids économique du Groupe, en particulier dans l’Ouest, avant l’acquisition de DOUX.

 

 

 

Il est à noter que TERRENA a également continué d’investir dans ses outils industriels afin de consolider et développer ses activités : 93,5 millions d’euros en 2015 et 92,8 millions d’euros en 2016.