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Système U adopte le poulet La Nouvelle Agriculture®

Après le lapin et le porc, le  poulet La Nouvelle Agriculture® arrive dans les linéaires. Un lancement national en collaboration avec l’enseigne Système U. Une gamme très large pour un poulet coeur de rayon aux caractéristiques améliorées.

 

Lapin, porc, farine et maintenant poulet La Nouvelle Agriculture®. Lancé le lundi 5 octobre dans les magasins de l’enseigne Système U de toute la France, ce nouveau venu de la gamme U-NA est décliné en vingt-quatre références, moitié en poulet blanc moitié en jaune.

 

Filets, cuisses, escalopes, pilons, mais aussi poulets entiers, barquettes pour sauté, pots de foie ou de gésiers, ce large assortiment sera complété dès novembre « par de premiers produits élaborés avec des ailes rôties nature ou sauce barbecue » précise Erwan Pencalet de la société Gastronome chargée de la mise en marché.

 

POULET U G carrousel produits

La gamme lancée ce mois comprend pas moins de 24 références

Ce lancement en partenariat avec Système U est un début: «Nous avons la ferme ambition de développer le poulet La Nouvelle Agriculture®  en restauration hors domicile via notre activité Gastronome professionnel » précise-t-il.

 

Pour l’heure, le nouveau produit U-NA arrive en force chez le distributeur où il se substitue à la gamme dite «U fraicheur» qui constituait le coeur de rayon aux côtés des premiers prix, des marques, des labels et du bio.

 

 

 

 

Grâce à ce référencement national, le poulet La Nouvelle Agriculture® sera présent dans soixante sept hypermarchés, sept cents soixante supermarchés, plus de trois cents magasins «U express», un certain nombre de «Marché U» et plus de quatre cents magasins «Utile». (1)

 

L’ensemble des produits de découpe sont proposés sous atmosphère protectrice permet tant d’allonger la date limite de consommation à dix jours. Les poulets entiers filmés et les pots d’abats sont eux à sept jours. Mais, à l’instar du lapin ou du porc NA, le plus original reste les caractéristiques garanties du produit.

 

Les volailles sont nourries sans OGM(<0,9%) à partir de céréales cent pour cent françaises et avec une complémentation comprenant des graines de lin naturellement riches en oméga 3. Le poulet NA répond ainsi au cahier des charges de l’association Bleu Blanc Coeur, démarche qui vise notamment une amélioration du profil lipidique des produits alimentaires.

 

CYRILLEOUVRARD-SHOOTING-ADELINEMOREAU-HD (27 sur 35)

Cyrille Ouvrard, éleveur à Antigny (85)

Les étiquettes mettent également en avant les éleveurs de la coopérative Terrena, producteurs de ce poulet La Nouvelle Agriculture®. Trois d’entre eux ont accepté de prêter leur image et figurent en photo sur les étiquettes.

 

«Nous démarrons avec une quarantaine d’éleveurs et une trentaine de lots» indique Julien Thieffry de Valiance, organisation de production de volailles de Terrena. Ces éleveurs tous coopérateurs sur les Pays de la Loire ou le Poitou ont fait l’objet d’un double audit de qualification, pour répondre aux exigences des cahiers des charges La Nouvelle Agriculture® et Agriconfiance. 

 

 

Ils ont également cosigné une «charte de réduction des consommations de médicaments et antibiotiques » avec les techniciens et vétérinaires qui les accompagnent. 

 

Pour ce démarrage, la production est de cent vingt à cent trente mille poulets par semaine soit celle de sept bâtiments en moyenne. Les poids, calibres et durée d’élevage sont équivalentes au poulet classique, mais point important, la densité dans les bâtiments a été très nettement réduite: «On est passé de 23 à 17 ou 18 poulets par mètre carré.»

 

Cet allègement de la densité a un effet sur le bien-être: «Les animaux sont plus cool d’après les éleveurs. Ils sont plus réguliers pour manger et boire. Il y a moins de compétition entre eux. Ils grattent davantage leur litière ce qui améliore leur état et ils gardent ainsi le dessous des pattes propre. »

 

L’amélioration du bien-être des poulets est d’ailleurs au coeur d’un plan de progrès partagé par les éleveurs. Eux aussi voient leur travail facilité du fait de la densité réduite. Les poulets sont abattus à l’abattoir d’Ancenis. 

 

Le prix de reprise a été augmenté pour compenser la moindre productivité par unité de surface : «Aujourd’hui, l’éleveur maintient sa rémunération au mètre carré. L’objectif de marge a même été augmenté de dix centimes au mètre carré. Pour un éleveur à plein temps sur deux bâtiments, cela fait un gaindedeux mille euros par an. » Plus que ce surplus, «c’est la meilleure qualité de travail sans perte de rémunération qui attire les éleveurs ».

 

Dominique Martin

 

(1) Il s’agit de tous les magasins à l’enseigne U excepté ceux où la gamme poulet « U Fraîcheur » était absente.